Kiné libéral : ce que la CARPIMKO ne couvre pas le jour où le corps lâche
Un kinésithérapeute libéral ne vend ni un produit ni un stock : il vend des heures de son propre corps. Ses mains, ses poignets, ses épaules, son dos sont à la fois l’outil de production et la seule ressource qu’il ne peut confier à personne. Un confrère peut vous remplacer une semaine, mais sur la durée, personne n’exerce à votre place. Cette évidence du quotidien rend la protection du revenu bien plus concrète chez les kinés que dans la plupart des autres métiers.
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